La Corée du Nord affirme qu’elle ne négociera pas sa propre souveraineté avec des États-Unis « à double face »

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Dernière mise à jour : 30 novembre 2023, 06h00 IST

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, au centre, regarde un défilé militaire pour marquer le 90e anniversaire de l'armée nord-coréenne sur la place Kim Il Sung à Pyongyang, en Corée du Nord, le 25 avril 2022. (AP File)

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un, au centre, regarde un défilé militaire pour marquer le 90e anniversaire de l’armée nord-coréenne sur la place Kim Il Sung à Pyongyang, en Corée du Nord, le 25 avril 2022. (AP File)

La Corée du Nord refuse les négociations américains et critique le « double standard » enterme de souveraineté. Les tensions montent à propos du lancement de satellites espions et des activités soldats dans la région

La Corée du Nord a annoncé qu’elle ne négocierait jamais sa propre souveraineté avec les États-Unis, critiquant Washington comme étant « à double face » pour avoir proposé des pourparlers tout en intensifiant ses activités soldats dans la région, a rapporté jeudi l’média d’État KCNA.

Kim Yo Jong, la puissante sœur du président nord-coréen Kim Jong Un et haut responsable, a annoncé que les États-Unis avaient fait preuve de « deux poids, deux mesures extrêmes » pendant la réunion de cette semaine du Conseil de sécurité de l’ONU à propos du récent lancement par la Corée du Nord de son premier satellite espion. La réunion a ouvert la voie à une rare dispute publique entre l’ambassadrice américaine Linda Thomas-Greenfield et l’ambassadeur nord-coréen Kim Song, tous deux disant que les activités soldats duurs pays sont défensives.

Kim Yo Jong a annoncé que Thomas-Greenfield avait souligné les efforts visant à rouvrir les pourparlers avec la Corée du Nord, même si elle manquait de « motifs justifiables » pour refuser son droit souverain au développement spatial. Les États-Unis et la Corée du Sud ont condamné le lancement du satellite, le qualifiant de violation des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU interdisant l’utilisation par la Corée du Nord de toute technologie balistique.

Thomas-Greenfield n’a pas non plus réussi à « trouver une excuse plus logique pour expliquer que les États-Unis prônent « l’engagement diplomatique » et que leurs efforts pour « reprendre le dialogue » se mêlent aux activités soldats provocatrices du porte-avions nucléaire et du sous-marin nucléaire américains déployés dans la péninsule coréenne. » Kim a annoncé, d’après KCNA.

“Nous exprimons une fois de plus clairement aux États-Unis qu’ils ont demandé à la RPDC de plafonner le moment et l’agenda de la reprise du dialogue entre la RPDC et les États-Unis”, a annoncé Kim, appelant la Corée du Nord par les initiales de son nom officiel, la République populaire démocratique de Corée. “La souveraineté d’un Etat indépendant ne pourra jamais être un point à l’ordre du jour des pourparlers et, par conséquent, la RPDC ne s’assiéra jamais face à face avec les Etats-Unis dans ce but.”

Kim a aussi déclaré que ce sont les « deux poids, deux mesures » et les « pratiques autoritaires et arbitraires » de Washington, et non le programme spatial de son pays, qui portent atteinte à la paix et à la stabilité régionales. Dans une autre dépêche, KCNA a annoncé que le dirigeant Kim avait inspecté des photos d’une base navale américaine à San Diego et d’une base aérienne de Kadena au Japon, prises par un satellite espion.

Pyongyang a annoncé que le satellite avait été conçu pour surveiller les mouvements soldats américains et sud-coréens et a photographié des bases soldats américaines à travers le monde entier, notamment à Guam et en Italie, de même que des installations telles que la Maison Blanche et le Pentagone.

Par contre les médias d’État n’ont publié aucune image, alimentant le débat entre responsables et analystes à Séoul et à Washington sur la compétence réelle du satellite. Dans un autre commentaire, KCNA a dénoncé la Corée du Sud pour avoir intensifié ce qu’elle a appelé des « mouvements provocateurs de guerre » à travers des exercices soldats conjoints avec les troupes américaines, impliquant le porte-avions Carl Vinson.

Il a accusé le président sud-coréen Yoon Suk Yeol de exercer un leadership clé dans « la formalisation d’un plan concret de provocation de guerre nucléaire » en apportant des moyens nucléaires stratégiques américains et en intensifiant les exercices combinés incluant aussi le Japon. La Corée du Sud avait initialement prévu de lancer jeudi son premier satellite espion sur une fusée américaine Falcon 9, mais le projet a été reporté en raison des conditions météorologiques.

(Cette histoire n’a pas été éditée par le personnel de News18 et est publiée à partir d’un fil d’agence de presse syndiqué – Reuters)RohitRohit est sous-rédacteur en chef de News18.com et couvre l’actualité internationale. Il a auparavant travaillé pour Asian News International (ANI). Il s’intéresse au monde et…Lire la suite

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